Le snacking, nouveau pilier de la restauration hôtelière ?
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En 2024, le secteur hôtellerie-restauration a enregistré 8 714 procédures de faillite en France : un niveau record, en hausse de 62 % en deux ans selon le GHR. La cause principale est sans appel : la marge nette moyenne d’un restaurant est tombée à 3 % du chiffre d’affaires en 2024, contre 11 % l’année précédente (Observatoire Fiducial). À ce niveau, aucune brigade ne se justifie.
La réponse logique a été de fermer. Mais fermer le restaurant ne fait pas disparaître la demande. Les voyageurs qui mêlent travail et loisirs arrivent à 22h après une réunion, les touristes veulent manger à 11h30 avant une excursion. Faute d’offre sur place, ils commandent en livraison, sortent, ou choisissent un Airbnb la prochaine fois.
C’est précisément ce manque à gagner que l’offre snacking permet de combler dans le secteur hôtelier ; le tout sans brigade, sans cuisine dédiée, sans investissement lourd.
En résumé :
- Près de 9 000 défaillances en hôtellerie-restauration en un an : le modèle restaurant intégré n’est plus soutenable pour la majorité des établissements.
- La demande de restauration sur place reste forte, mais les rythmes ont changé : les clients bleisure consomment en dehors des horaires traditionnels.
- Le snacking clé en main répond simultanément à trois contraintes : pénurie de personnel, espace limité, besoin de rentabilité rapide.

Pourquoi les hôtels ont abandonné la restauration traditionnelle ?
Un modèle économique devenu intenable
Tenir un restaurant d’hôtel suppose de couvrir des charges fixes importantes (salaires, énergie, matières premières) sur une amplitude horaire de 6h à 23h. Pour un hôtel de 50 à 100 chambres, ce modèle n’est rentable que si le taux d’occupation dépasse régulièrement 75 % et que le restaurant attire aussi une clientèle extérieure. En dehors de ces conditions, le restaurant pèse sur la rentabilité globale plutôt qu’il ne la soutient. C’est pourquoi les alternatives à la restauration traditionnelle pour la majorité des établissements de taille intermédiaire.
À cela s’ajoute une crise du recrutement qui ne se résout pas. L’UMIH estime à 200 000 le nombre de postes non pourvus dans le secteur en 2025. Le turnover dépasse 70 % par an dans certains établissements. Recruter un cuisinier, le former, le retenir face à la concurrence d’autres secteurs, c’est un investissement en ressources humaines que beaucoup de gérants ne peuvent tout simplement plus assurer.
Une clientèle qui ne renonce pas pour autant
Fermer le restaurant ne signifie pas que les clients cessent de vouloir manger sur place.
Plusieurs études ont démontré qu’une majorité de voyageurs préfèrent dîner à l’hôtel quand l’offre existe : par commodité, par sécurité, ou parce qu’ils arrivent trop tard pour aller ailleurs. En l’absence d’alternative, une partie de cette clientèle migre vers des formules concurrentes au séjour suivant.
Le manque à gagner est réel, mais silencieux : il ne s’affiche pas dans les comptes, il se lit dans les avis en ligne et le taux de fidélisation.
Bleisure et rythmes décalés : la demande que les hôtels ne servent plus
Le profil bleisure transforme les usages hôteliers
Selon l’American Hotel & Lodging Association (2026), 89 % des voyageurs d’affaires souhaitent prolonger leur déplacement professionnel par du temps de loisirs. L’hôtel n’est plus un lieu de transit : c’est un espace de travail, de repos et de socialisation, avec des séjours plus longs et des rythmes profondément décalés.
Ce client mange quand il peut, pas quand la cuisine est ouverte. Il veut un déjeuner rapide entre deux appels, une pizza à 22h après une journée chargée, un encas disponible le dimanche matin sans mobiliser une équipe dédiée.
C’est un profil que les tendances hôtelières 2026 ont largement documenté et qui redéfinit les attentes en matière de restauration.
Une disponibilité que la restauration classique ne peut pas offrir
Les nouveaux modes de consommation en hôtellerie imposent une amplitude horaire que seule une offre clé en main et autonome peut absorber.
Une brigade, même réduite, a des horaires. Une solution de snacking bien configurée n’en a pas. C’est cette disponibilité continue, sans surcoût salarial, sans organisation supplémentaire, qui constitue la valeur opérationnelle centrale du snacking hôtelier en 2026.
L’offre snacking en hôtellerie : une réponse aux trois contraintes des gérants
Contrainte n°1 : le personnel
Le snacking clé en main ne nécessite pas de compétence culinaire. Une formation de 2 heures suffit pour que le personnel en poste (réceptionniste, agent d’accueil) gère l’activité en parallèle de ses missions habituelles.
Pas de recrutement, pas de planning spécifique, pas de brigade à gérer. Pour les gérants qui ont renoncé à la restauration faute de pouvoir recruter, c’est souvent l’argument décisif. Des réseaux comme B&B Hotels ont fait ce choix à l’échelle de leurs enseignes, précisément parce que la solution fonctionne sans compétence culinaire particulière.
Contrainte n°2 : l’espace
Une prise électrique standard 230V. C’est tout ce dont vous avez besoin pour déployer un corner snacking dans un lobby, un espace bar ou un couloir à forte fréquentation. Pas besoin de travaux, d’agencement spécifique ou d’extraction.
Cette contrainte d’encombrement, qui bloquait historiquement toute diversification de l’offre de restauration, disparaît avec les solutions compactes de nouvelle génération.
Contrainte n°3 : la rentabilité
Un hôtel de 60 chambres avec un taux d’occupation de 70 % qui vend 5 pizzas par jour à 8 € génère plus de 14 000 € de chiffre d’affaires additionnel annuel, sans charge salariale supplémentaire. L’amortissement du matériel intervient généralement en 1 à 3 mois.
Ces chiffres varient bien sûr selon la taille de l’établissement, le flux client et le positionnement tarifaire. Pour obtenir une projection personnalisée, Augusto Pizza met à disposition un simulateur de chiffre d’affairesqui permet d’estimer le potentiel de rentabilité d’une offre snacking selon la configuration réelle de votre hôtel.
Quels critères pour choisir son offre snacking pour son hôtel ?
La qualité produit : éviter le syndrome « distributeur automatique »
Le client hôtelier associe immédiatement la qualité de la restauration à la qualité de l’établissement. Une offre trop basique (sandwichs sous vide, produits industriels) dégrade la perception globale.
Le produit doit être cohérent avec les standards de l’hôtel : aspect artisanal visible, ingrédients lisibles, gamme suffisamment large pour couvrir tous les profils de clientèle. Ce signal qualitatif est particulièrement important pour la clientèle bleisure et les voyageurs internationaux, dont les attentes restent élevées même sur un snack en soirée.
C’est précisément pour répondre à cette exigence qu’Augusto Pizza a conçu une gamme de 11 recettes de pizzas artisanales, fabriquées en France, cuites à la commande en 2 minutes.
L’autonomie opérationnelle
La solution doit pouvoir fonctionner sans mobiliser la réception en permanence.
Commande simple, cuisson rapide, format individuel préconditionné : ces caractéristiques permettent au client de gérer lui-même sa commande, ou au personnel de la traiter en quelques minutes sans interrompre ses autres missions.
Le four à pizza professionnel d’Augusto Pizza s’intègre dans n’importe quel espace de passage (lobby, bar, couloir) et ne nécessite aucune intervention technique spécifique après la formation initiale de 2 heures.
La durabilité : un critère devenu commercial
Les attentes environnementales des voyageurs pèsent désormais dans les décisions de réservation. Une démarche durable en hôtellerie passe aussi par la restauration.
La production à la demande élimine structurellement les invendus et le gaspillage alimentaire, là où un buffet traditionnel génère en moyenne 1 kg de déchets par client et par nuit. Avec une DLC de 18 mois et une cuisson uniquement à la commande, la solution de snacking Augusto Pizza réduit le gaspillage, un argument communicable sur les plateformes de réservation et les supports RSE de l’établissement.
La crise de la restauration hôtelière est bien réelle : les charges ont explosé, le personnel manque, et le modèle du restaurant intégré ne tient plus pour la majorité des établissements. Mais la demande client, elle, est toujours là.
Développer une offre snacking dans son hôtel, c’est avant tout décider de ne plus laisser partir ce chiffre d’affaires. Augusto Pizza accompagne les gérants hôteliers dans cette démarche depuis plusieurs années. Si vous souhaitez évaluer la faisabilité dans votre établissement, contactez les équipes pour un échange sans engagement.
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Vous vous posez peut-etre ces questions ?
Oui, c’est même le cas d’usage le plus fréquent. La solution ne nécessite ni cuisine équipée ni espace dédié : elle s’installe là où le flux client est naturel : lobby, bar, couloir d’accès aux chambres.
La cuisson en 2 minutes permet de servir sur n’importe quelle amplitude horaire. En pratique, la plupart des hôtels déploient l’offre de 18h à minuit, gérée par le réceptionniste de nuit sans contrainte supplémentaire.
Oui, à condition de soigner la mise en scène et le positionnement tarifaire. Plusieurs établissements haut de gamme ont intégré une offre snacking artisanale dans leur lobby bar comme service additionnel premium.
Les retours observés chez les hôtels partenaires montrent une amélioration des mentions relatives à la restauration sur TripAdvisor et Booking, notamment grâce à la disponibilité en soirée : un point de friction fréquemment signalé par les voyageurs en l’absence d’offre.
Oui, sous réserve de validation par la tête de réseau. Plusieurs enseignes hôtelières (dont des franchises du groupe Accor) ont déjà intégré la solution Augusto Pizza dans leurs établissements après accord du franchiseur.
Trois indicateurs suffisent : un flux client quotidien supérieur à 20 personnes, une absence ou fermeture de l’offre de restauration en soirée, et un espace disponible de 2 m² dans une zone de passage. Si ces trois conditions sont réunies, le potentiel est réel.
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